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Éloge de la créativité (et un peu aussi de Robin Williams)

Par / 11 mai 2017 / / 0 Commentaires

Les 1er et 2 mai derniers, j’ai assisté au Rassemblement pour la santé et le mieux-être au travail afin d’animer les réseaux sociaux du Groupe entreprises en santé, un client d’Atypic.

Pour la « créative » que je suis, la conférence d’Élisabeth Larsen et de Roger Mathieu portant sur le processus créatif a particulièrement capté mon attention. Ils y parlaient de ses différentes phases – exploration, immersion, divergence et convergence –, de l’importance de se donner un échéancier qui respire pour laisser le temps à l’incubation – la fameuse idée de génie sous la douche – et des valeurs présentes dans les Pixar de ce monde – ouverture à l’innovation, collaboration et reconnaissance –, ces organisations reconnues pour leur grande créativité.

Mais en relisant mes notes, je me suis aperçue que la créativité était en trame de fond de tout l’événement, du moins selon mon filtre personnel.

Elle ressortait chaque fois qu’un intervenant proposait un changement concret pour favoriser une meilleure collaboration ou changer la dynamique entre les employés – comme enlever les tables de réunion et disposer les chaises en cercle –, une nouvelle méthode de résolution de problème – en concassant le problème sous toutes ses facettes possibles, ou en inversant la question posée pour faire ressortir des idées nouvelles – ou une nouvelle perspective pour repenser les RH et les interactions entre le travail, le bien-être, la santé et la société dans son ensemble.

Ce que j’en retiens donc, c’est de se forcer à changer de point de vue face à un problème. Que ce soit en le faisant littéralement, à la Société des poètes disparus.

Ou théoriquement, en se plaçant dans la peau d’un autre. En imaginant, par exemple, comment se sent un animal qui vient d’être saisi, en faisant l’exercice d’expliquer sa cause à un enfant de cinq ans, ou encore, en abordant un enjeu politique du point de vue de vos opposants pour solidifier vos contre-arguments.

Ainsi, il y aurait donc une bonne dose de jeu, de liberté et d’errance dans la créativité, de risque même parfois. Mais aussi, suffisamment d’empathie.

Et savez-vous quoi? Ça s’apprendrait maintenant à l’école (et pas que dans la classe de Robin Williams)!

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